Un cas d’école sur les limites du droit face aux intérêts miniers.
En novembre 2025, la Cour suprême du Sénégal a annulé le permis d’extraction de zircon accordé à la société G-Sand en Casamance — motif : non-respect des procédures de consultation des populations et de protection de l’environnement.
Résultat ? L’exploitation s’est poursuivie.
L’enquête de Fanny Pigeaud pour @Afrique XXI (2e volet d’une série) met en lumière plusieurs enjeux clés :
📌 Des procédures environnementales contournées (études d’impact réalisées a posteriori, distances réglementaires non respectées)
📌 Des allégations de corruption locale ayant divisé les communautés
📌 Des risques concrets sur la dune côtière, la mangrove et la nappe phréatique
📌 L’isolement progressif du village de Niafrang, qui refuse de capituler
Cette situation illustre un phénomène plus large : la difficulté pour les communautés locales à faire respecter leurs droits face à des opérateurs miniers, même lorsque la justice leur donne raison.
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